Il arrive parfois, juste après le déclenchement, qu’on se dise qu’on vient de faire une belle photo. Et puis souvent, on est déçu au moment du développement (car une photo numérique se développe). Dans le cas de cette photo, c’est un peu le contraire qui c’est produit. Au moment de la prise de vue je me suis dis “pourquoi pas”. Au moment du développement, je me suis dit “mouarf”. Et puis j’ai tourné la photo de manière à inverser le haut et le bas, et là je me suis dit “whao” :).

La Vingeanne est ma rivière préférée. Elle est particulièrement belle au début de l’automne, lorsque l’eau devient basse et claire et que les rayons obliques du soleil, filtrés par les arbres, créent des reflets oniriques. En cette saison, notre instinct nous pousse à accumuler des réserves de nouriture et (malheureusement) de graisse. Mais il nous incite aussi, je crois, à nous gorger de payasages et de couleurs…

J’aime cette route sinueuse qui sort des bois pour traverser les prés. C’est tout près de là où j’habite et je l’empreinte souvent lors de mes balades à vélo.  La photo a été prise en milieu d’après midi, presque face au soleil qui est masqué par les arbres. Le résultat est un peu étrange, avec ces reflets presques métaliques.

Eau

Alors que les feuilles jaunissent et que je vais partir en quête de paysages d’automne avec mon appareil photo, il me reste quelques clichés de l’été, comme ce pont paré de verdure. C’est l’endroit où la Vingeanne rejoint la Saône, près de Talmay.

A quelques minutes de marche de la scène de la photo précédente, au bord de l’eau, les couleurs du fusain explosent.

La terre, déserte, labourée, à perte de vue, jusqu’à l’horizon venteux de la plaine sans fin. Au loin, des vanneaux s’envolent, vers de lointaines destinations. Je poursuis mon chemin. La journée se prête à la méditation. Le calme, c’est le moins qu’on puisse dire, s’est installé dans les campagnes.

Le ciel change constamment en ces jours venteux. Il est à craindre que, comme l’an passé, les arbres de la plaine se déplument trop vite, nous privant du spectacle de feuilles dorées que nous réservent les automnes calmes. Il nous restera la quiétude des forêts…

Rien de tel que quelques noix fraîches après s’être gobergé de bons raisins. C’est la saison idéale pour aller les glaner sous les noyers, au bord des chemins. Bon appétit.

Ces grappes sont portées par une grosse treille qui recouvre un vieux mur, dans un petit village de Haute Saône. Les raisins ont un gout fabuleux, époustouflant, sans aucune comparaison avec ce que j’ai pu trouver dans le commerce.

J’aime la palette des couleurs et des goûts des fruits d’automne. Les mures, par exemple, ne le sont jamais toutes en même temps, ce qui permet d’en déguster pendant plusieurs semaines. Et puis il y aura les cornouilles, les raisins, les pommes, les poires, les noix, les framboises remontantes, les prunes tardives, et pourquoi pas les nêfles… La moindre promenade prends des allures de dégustation pour le plus grand plaisir de nos sens.

En ce tout début d’automne, on trouve facilement des trompettes et des pieds de moutons. Voici une bonne occation de joindre le plaisir à l’agréable :).

Ce n’est pas si courant de renconter un tapi de verdure sous le couvert d’une foret. J’imagine que ce garde manger doit faire le bonheur de quelques cervidés.

Elle n’est pas naturelle cette photo ? Ok, elle est un peu retravaillée en post-traitement pour devenir une vision personnelle d’un scène banale. On y retrouve les éléments typiques de l’été, les salicaires qui témoignent de l’humidité du lieu, les maïs, qui aiment également l’eau, et le ciel orageux qui augure une bonne averse :).

Un petit coin de champs qu’on pourra revenir voir en hiver, quand on seras las des étendues uniformes des labours monotones.

En discutant aujourd’hui avec plusieurs personnes, je me suis rendu compte que certaines n’avaient simplement jamais vu de colchique. En voici trois autres pour terminer la séquence colchiques 2008 :).

Lumière éphémère, couleurs subtiles, l’instant fragile d’un coucher de soleil. Allongé dans l’herbe, quelque part dans l’Univers, je me gorge du nectar d’un petit morceau de vie. C’est géant.

Depuis la route qui relie Reneve à Champagne, les champs de blés laissent place aux labours, tandisque les tournesols murissent lentement.

Chaumes en "High Dynamic Range"

Il me reste quelques photos de chaumes que j’aime bien. Je profite de leur publication pour tester la mise à jour de mon moteur de Blog. Il ne devrait pas y avoir de changement immédiat du coté visiteurs (ce qu’on appelle le front end, par opposition au back end qui est l’interface par laquelle j’ajoute du contenu).

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Les bottes de paille sont maintenant stockées dans les hangars. Les éteules nous offrent le spectacle chaque jour différent de motifs d’herbe et de paille. Il faut en profiter avant que tous les champs soient labourés…

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Bien que cette photo date de quelques semaines, elle traduit bien l’atmosphère (si j’ose dire) du moment. Il semble que le week-end s’annonce gris et humide. Mais cette photo est aussi le prétexte d’un enchainement avec la suivante, qui apparaitera avant dans l’espace du Blog, mais après dans le temps, sauf si vous découvrez les deux après la mise en ligne de la deuxième. C’est du bon sens paysant. Vous me suivez ?

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Pourquoi ne pas profiter des dernières semaines de chaleur pour patauger ? Vue depuis l’eau, la rivière prend une toute autre dimension. Bien sûr si vous n’aimez pas la vase, vous pouvez utiliser une embarcation. Il existe des kayaks appelés “sit on top”, parait-il très plaisants à utiliser en rivière comme en mer. J’envisage d’en acheter un l’année prochaine pour remplacer mon vieux canoë…

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C’est la rentrée et il est temps de refermer l’album des photos de vacances en Bretagne. J’ai choisi cette scène de Saint Cast à marée basse, où des chapelets de bateaux se posent sur le sable. A part ça, les colchiques sont déjà en fleur et j’ai encore beaucoup de photos d’été à vous monter ! Le temps passe si vite pendant les mois “chauds” de l’année…

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LA fleur emblêmatique de la Bretagne. Celui çi est sauvage, ou en tout cas n’a pas été planté par l’homme. Il était au bord d’un ruisseau qui coulait paisiblement dans un petit bois.

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Permettez moi d’interrompre le cours normal de mes émissions pour vous parler… Nom d’un petit bonhomme en bois, j’en tremble encore ! Pour vous parler d’une incroyable partie de pêche à l’écrevisse. C’était cet après midi dans une petite rivière appelée [BEEP] au lieu dit les fosses de [BEEP].

Deux bourriches d’énormes écrevisses de Louisiane (!!!). Je sais que c’est mal de se réjouir de l’arrivée d’une espèce indroduite par accident, malveillance ou simplement inconscience. Mais quelle émotion tout de même en voyant jusqu’à six de ces spécimens dans une seule balance. Quand je pense aux épopées familiales de naguère où une demi bourriche de maigrichonnes écrevisses “américaines” (elles aussi introduites, mais il y a une centaine d’années) nous faisait trépigner de joie. Ah s’ils avaient pu voir ça, les anciens de la forestière, Odile, Jean et Michel… Bon sang quelle tête ils auraient faite…

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Croyez en Tifus, l’endroit idéal pour promener votre chien est la Baie de la Fresnaye. Au loin, vous appercevez le Fort de la Latte. L’eau salée, le vent, les odeurs de l’estran… de quoi vous revigorer après un long voyage :).

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Cette ouverture permettait l’accès au petit jardin de derrière la maison dans laquelle nous avons séjourné en Bretagne. Notez l’emblématique et incontournable ortensia qui nous livre deux de ses belles fleurs roses….

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La ville de Dinan est particulièrement belle, avec ses ruelles pavées et ses maisons aux toits d’ardoises qui s’imbriquent et se juxtaposent dans les trois dimensions de l’espace.  En la visitant par un jour sombre et pluvieux, on fait un voyage de plusieurs siècles dans le passé. Loin de dénaturer ce site médiéval, les faîtières rouges, l’abri de jardin en tôle ondulée, les paraboles, et cette maison bleue ciel sur fond gris lui donnent un air de liberté.

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Voici ce qu’on peut voir à travers le feuillages des arbres, depuis le petit chemin dit “des douaniers” qui permet de parcourir à pieds tout le littoral.

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Ce jour là nous nous premenions avec Henriette au bord du littoral et le temps était très changeant. Nous nous sommes fait saucer deux fois, et deux fois nous avons séché. A l’instant où cette photo a été prise, le grain était encore au dessus de la mer.

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Cette photo traduit bien l’ambiance de la Bretagne. Les couleurs, les contrastes, les horizons, les activités qui changent complètement de ceux de la Franche Comté :).

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Une crique près de Saint Lunaire

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La Bretagne vue du port de Saint Cast (on prononce Saint K).

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Je pars en vacances à la mer (en Bratagne) pour 10 jours. Voici donc trois photos d’un coup, pour vous faire patienter jusqu’à mon retour :). Celle ci représente une mer de paille…

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Le ciel bas et gris au dessus des éteules jaunies par le soleil. Voila un paysage typique de fin de moisson.

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Ces champs ont déja été déchaumés, ce qui donne au paysage un petit air automnal.

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J’ai une préférence pour les fleurs sauvages mais, une fois n’est pas coutume, voiçi le petit jardin où Marinette exerce son art des plantes qui ne se mangent pas, mais qui satisfont la gourmandise du regard. Il y a aussi quelques fruits prometteurs :).

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Voici une vue plus large de l’endroit où j’au photographé les renoncules d’eau de l’article précédent.  C’est au lieu dit “Sous Montot“, en Haute Saône.

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Par ces chaudes journées d’été, il est toujours plaisant de retrouver la fraicheur des rivières. Ces plantes aquatiques s’épanouissent dès le mois de juin. Seules les fleurs sortent de l’eau.

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La moisson du blé est finie. On s’active à mettre en bottes la paille fraiche, et déjà beaucoup de champs sont déchaumés. L’humidité de la terre accélérera la décomposition de la paille. Les premières semailles de fin d’été seront faites dans quelques semaines. L’année suit son cours, dans la quiétude de la campagne…

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Je n’avais jamais vu autant de champs de blé que cette année. J’ai lu sur Wikipédia que les céréales fournissent actuellement 45% des calories alimentaires de l’humanité. Elles sont l’un des éléments fondateurs de notre civilisation. Ici, dans la vallée de la Vingeanne, la récolte se termine. Les blés laissent place à des chaumes, une belle moisson photographique en perspective :).

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Je ne peux résister à l’envie de mettre une autre photo de chardons et de blés murs. Les couleurs s’accordent tellement bien… Remarquez les deux petits insectes, et aussi la toile d’araignée tendue entre les tiges. Je ne les avais pas vus lors de la prise de vue. C’est un des plaisirs de la photo que de redécouvrir lors du développement toute la richesse d’une scène.

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Un mois de juillet aux couleurs pastel. C’est un cadeau que la nature ne nous réserve pas tous les ans. Il faut en profiter. Prenez vos bicyclettes et allez flâner sur les petites routes qui traversent les champs, les bois et les prairies.

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Cela fait bien longtemps que le mois de juillet n’a pas été  aussi vert. Les années se suivent et ne se ressemblent pas, et c’est temps mieux ;)

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J’adore les vieux murs. En voici un photographié en Haute Saône, dans le village de  Broye les loups. Sa couleur est quelque peu inhabituelle pour la région.

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Un carré de blé partiellement envahi par une légumineuse sauvage, à quelques jours de la moisson. Scène typique de l’été s’il en est…

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Il y a une époque où les vieux murs de pierre fleurissent.  Parfois c’est en juin, et parfois en juillet comme cette année. Derrière les murs en fleur, il y a des vergers, des prairies, des parcs et des jardins…

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L’été est arrivé tellement vite, cette année, que je n’ai pas eu le temps de publier toutes mes photos du printemps. Je ne peux résister à l’envie de vous montrer celle-ci, bien qu’elle soit maintenant hors saison. Encore que j’aie vu des églantiers en fleurs dans le Jura il y a une dizaine de jours…

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Juin est aussi le mois des fruits.  Quel plaisir d’aller tous les soirs dans le jardin pour y manger des groseilles, des framboises, et les dernières fraises.

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Les céréales murissent, les foins sont faits, l’été s’installe dans les campagnes. Tout va si vite après ce court printemps…

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Les quelques jours de beau temps ont permis  la récolte du foin. Mais les bottes sont emballées sous plastiques. Bienvenue dans le 21ième siècle.

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Non d’un foin ! Il ne vont pas réussir à les faucher ces prés. Ce n’est pourtant pas l’envie qui manque,  car la fenaison est très importante pour les éleveurs. Mais pour faucher, il faut plusieurs jours de beau temps consécutifs…

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Par ces temps de pluie et de grisaille, entre deux orages, on peut s’imprégner des couleurs des vielles pierres. Observez, par exemple, les nuances de gris, de jaune, de rose sur les murs de cette forteresse qui se dresse non loin de la Vingeanne, à la frontière entre la Bourgogne et la Franche-Comté.

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Une autre variété d’Ancolies qui fleuri les bords des routes de Haute Saône. Celles-ci ont été photographiées en pleine campagne. Je ne sais pas si elles sont sauvages, mais elles prospèrent à des kilomètres de toute habitation…

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C’est une petite route de Haute Saône dont les bordures ne sont pas fauchées au printemps, ce qui permet de préserver un inestimable patrimoine de plantes sauvages.

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Voici la solution de la petite énigme concernant un “tableau” insolite. Cette moissonneuse batteuse a pris feu l’année dernière en cours de moisson. Ce genre d’accident n’est pas rare à la campagne (parce qu’en ville évidemment c’est moins fréquent…).

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Cette couleur rouille ne vous fait pas penser à quelque chose, en rapport avec un article récent du blog ?

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L’église du village de Cheuge, où la vallée de la Vingeanne rencontre la plaine de la Saône. J’ai dû maquiller une antenne parabolique et quelques chaises de jardin en plastique blanc….

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Il y a une infinité de manières de transformer une image couleur en niveaux de gris. Cette épreuve a été obtenue à partir du même original que la photo précédente, mais avec des poids différents attribués aux composantes rouge, verte et bleue de la version couleur. La “chambre noire numérique” offre de formidables possibilités…

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Il n’existe pas d’appareil photo numérique à capteur monochrome. Cette photo a été obtenue à partir d’une image couleur à l’aide de l’option “niveaux de gris” d’un logiciel de traitement d’images.

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On est passé du vêtement polaire au T-shirt en 15 jours, et on a à peine le temps de profiter d’une campagne qui change à vue d’œil. C’est l’époque des champs de colza en fleur, des hautes herbes dans les prairies, et de la pêche au brochet…

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- “C’est qui ce type ? Il est dangereux ? Je sors ou je sors pas ?”

- “Bon sang, dire que je n’ai pas pris mon appareil photo performant ! Bon que fait il ? Il sors ou il sors pas ?”

Une rencontre rare, à quelques mètres du terrier, au bord d’une de ces petites routes de Haute Saône que j’adore parcourir à vélo. J’ai entendu un bruit dans les buissons. Il y avait deux renardeaux qui se sont vite réfugiés dans leur antre. Pendant que je me débattais avec mon appareil photo, le plus curieux des deux n’a pas résisté à l’envie de jeter un coup d’œil dehors.

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C’est Hélène qui a trouvé ce tableau insolite. Mais sur quoi a t-il été peint, quand, et par qui ? A vous de résoudre cette énigme. Evidemment, les personnes qui étaient présentes lorsque j’ai pris la photo sont hors concours :).

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Spring is here ! Le printemps est arrivé. En sous-bois, les bourgeons ont explosé en quelques jours, donnant naissance à ces jeunes feuilles gorgées de sève, foisonnantes de vie. C’est l’un de ces moments bénis des dieux où ne pas se promener dans la nature serait rien moins qu’un sacrilège.

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Cette végétation luxuriante est constituée de brins de mousse qui prospèrent dans leur petit univers, à l’abri du vent, près d’une vielle souche au cœur de la forêt.

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Je vous en remet une autre, parce que la gourmandise n’est pas un péché ;).

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Après le pêcheur, voici le pêcher… en fleur. Un petit morceau de printemps sur fond de ciel gris. Le mauvais temps ralentit la végétation mais le la stoppe pas. Dans ma vallée, la nature a globalement trois semaines de retard, mais il y a des exceptions, comme le muguet qui est déjà en boutons dans les bois. J’espère tout de même que le proverbe “en mai enlève ton bonnet” s’appliquera cette année…

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Entre deux averses, giboulées, tempêtes de vent ou chutes de neiges, le printemps est la saison de la pêche à la truite, qui fait partie de ces quêtes naturelles au demeurant peu rentables, mais qui donnent la satisfaction d’une fusion avec la nature. Je pratique plutôt en touriste - on ne peut pas être exigeant dans tous les domaines - contrairement à ce pêcheur concentré qui n’a pas hésité à introduire sa ligne dans un imbroglio de buissons épineux et vindicatifs.

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Le vent glacial qui souffle dans nos vallées - je reviens d’une balade à vélo avec un bonnet :\ - invite à regarder la végétation qui prolifère sur les rochers, dans les anfractuosités protégées des intempéries.

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Nous voici presque en avril, et dans les bois les arbres sont toujours nus. Les coucous et les anémones qui tapissent le sol sont les seuls signes tangibles de l’arrivée du printemps. Il s’agit juste d’un petit contre-temps dû à des masses d’air chaotiques qui n’ont cure de nos envies de promenades à vélo…

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La photo originale du bois mystérieux :).

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Nous sommes aux confins de la vallée de l’Ource, dans une région pétrie de mystères. Les forêts y recèlent de fabuleux trésors, tel ce havre de mousse baigné de lumière. C’est le pays du val des choues, des grandes abbayes et des châteaux forts. On y pratique encore la chasse à courre.

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Quelques nouvelles fleurs printanières, elles aussi un peu groggy (groggies ? Comment s’accorde donc ce curieux adjectif ?) par les frimas et la pluie.

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Très lentement, la nature s’éveille, malgré les intempéries, les variations de température, le froid et la pluie. C’est surtout au niveau du sol que les premières fleurs apparaissent, mais certains buissons d’épines noires commencent à apporter une touche opaline aux haies et aux bordures.

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Ce début de printemps est somme toute bien timide. Tout ce qui se situe à plus de dix centimètres du sol est encore marqué par l’hiver, telles ces graminées battues aux quatre vents, vestiges de l’été dernier. Patience. Pluies, vents, froid et tempêtes vont bien cesser un jour…

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Pendant quelques heures au cours de l’année, ces quenouilles se délitent en flocons blancs qui s’envolent et brillent dans la lumière du soleil. Ce jour là, je faisais une balade à vélo qui m’a conduit au bord du ruisseau où l’évènement se produisait. Ce qui est génial avec la nature, c’est qu’elle vous offre chaque fois un spectacle différent.

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Les premiers buissons jaunes sont en train de fleurir. Ici, j’adore la couleur du lichen qui est presque identique à celles des fleurs.

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La fin du mois de février est l’époque où les pissenlits tous frais de l’année poussent dans les mottes de terre. Voila un signe du printemps qui ne trompe pas…

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Au bord d’un sentier, au fond d’une combe, sur un talus bien exposé, je viens de trouver un tapis de pervenches. Le moment est venu d’être attentif et de gouter à chaque indice de la reprise d’une végétation qui va vite devenir exubérante…

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Dans le Dijonnais, les fleurs sauvages sont plutôt tardives. Enfant, je courais la campagne dès les premières journées ensoleillées de février pour y rechercher les prémisses du printemps. Je trouvais des héllébores et, un peu plus tard, des violettes. Tel fut le résultat de ma quête de samedi dernier, bien que pour les violettes j’aie dû tricher un peu. Elles n’ont pas été photographiées en pleine nature, mais dans un hameau, au pied d’un mur de pierres exposé au sud.

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Alors je ne veux pas trop anticiper et vous donner une fausse joie, mais on devine les prémisses du printemps en observant cette végétation rase et dénudée. Il y a quelque chose aussi dans la lumière…

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Marre vient du verbe “se marrir”, qui signifie “s’ennuyer”. D’ailleurs je me demande comment ça se conjugue. Ce qui est drôle, c’est que le verbe “se marrer” a la même origine et a d’abord signifié “s’ennuyer”. Ce n’est qu’à partir de 1920 que son sens s’est inversé pour devenir “s’amuser” !
Or donc on en a marre de l’hiver. Le printemps arrive, j’en ai vu les prémisses en me promenant hier. De plus je sais qu’il ne risque pas de neiger de sitôt dans ma région, car j’ai acheté récemment une pelle à neige performante ;). Aujourd’hui je liquide le givre. Les prochaines photos seront consacrées au crescendo de l’arrivée du printemps…

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La photo date de quelques semaines. Des pommes encore comestibles, en décembre, sur cet arbre qui avait perdu ses feuilles depuis longtemps. Au bonheur des oiseaux…

Il est loin le temps où les enfants enguenillés traversaient le village le soir du mardi gras, frappant aux portes, recevant des bonbons et des sous qui seraient partagés plus tard autour de la grande table de cuisine de la famille Mairet. Les petits étaient encadrés par les plus grands, et le convois riant s’épanchait dans les ruelles, visitait les foyers où les anciens, épanouis de sourires édentés, tentaient de reconnaitre chaque gamin sous son déguisement.

Demain, comme le dit le tracte que je viens de trouver dans ma boite aux lettres, “Les élèves défileront costumés dans les rues du village, sécurisées par les pompiers, à partir de 14h00.”

Signe des temps, les sous ne seront pas partagés le soir, mais “A cette occasion, des beignets seront vendus au profit de la coopérative scolaire“.

Si je comprends bien ces exigences de sécurité, de civisme et tout et tout, je n’en ai pas moins l’impression de faire partie d’une génération privilégiée par une enfance bénie des dieux. Moins de sécurité ? Moins de civisme peut-être, mais que d’émotions et que de libertés. C’était un peu la vie de bohème ;).

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Ces derniers jours il faisait beau dans toute la France, sauf dans la vallée de la Vingeanne, où le petit village blotti au bord de la rivière est toujours endormi.

Je viens d’apprendre que le Tiperluititi de mon enfance, cet oiseau mystérieux, invisible, qui enchante les matinées de nos campagnes dès la fin de l’hiver, est une banale mésange.

Qu’à celà ne tienne. J’ai décidé qu’il existait un oiseau qui ressemble à une mésange mais qui n’en est pas tout à fait une, un oiseau qui ne peut être entendu que par ceux qui ont gardé une âme d’enfant. Cet oiseau, c’est le Tiperluititi. D’ailleurs j’ai écouté des chants de mésanges sur Internet, ça n’a aucun rapport !

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Blotti au bord de la Vingeanne, le village est endormi. Les habitants s’occupent autant que possible à l’intérieur de leurs maisons, à l’abri du froid. Mais le printemps va arriver et bientôt chacun s’activera, qui dans son jardin, qui dans ses champs. On plantera, on taillera, on nettoiera, on réparera et le village retrouvera les rencontres, les discussions, la complicité qui, au fils des générations, ont forgé son histoire. Ce sont ces activités quotidiennes qui font l’âme d’un village.

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Après trois jours de brouillard givrant, la nature est figée, statufiée. La palette des couleurs est réduite et pourtant toujours infinie.

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Il manque peut être un promeneur (ou un cavalier ;)) sur cette photo. C’est vrai qu’en cette saison, je peux marcher sur des kilomètres sans rencontrer âme qui vive. La nature est calme et glacée.

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Pour l’année 2008, je vous souhaite de ne pas faire les choses à moitié, ou alors si vous faites quelque chose à moitié, de la faire complètement à moitié et pas à moitié à moitié.
Je vous souhaite de choisir ce que vous ferez à moitié et ce que vous ferez à fond, et d’assumer vos choix.

Je vous souhaite de ne pas vous en vouloir si vous avez fait votre possible et que ça n’a pas fonctionné comme vous l’aviez prévu, et de ne pas en vouloir aux autres s’ils ont fait leur possible et que ça n’a pas fonctionné comme vous l’aviez prévu.

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Le givre de ces derniers jours a transcendé la nature. J’ai fait une promenade extraordinaire, valsant de merveilles en enchantements, avec pour tableau final ce coucher de soleil sur la Vingeanne.

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Vous trouvez que ce cheval a l’air fourbe ? Pas du tout ! J’aimerais bien vous y voir, si quelqu’un approchait de votre modeste plat de légumes…

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En ces jours les plus courts de l’année, dans le froid, au plus profond de la foret, règne la beauté mystérieuse des grandes futaies. Peste soit des poneys et des mathématiques, L’hiver est aussi un cadeau.

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L’hiver est l’occasion de rester un peu à la maison, bien au chaud, quand les éléments se déchainent à l’extérieur. On peut faire des sablés, des crêpes, un gâteau (toutes ces bonnes choses avec un accent circonflexe). On peut aussi prendre le temps de réfléchir à quelques astuces mathématiques pour résoudre un problème moins riche en calories :).

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Il semble très gentil. C’est un vieux poney asthmatique qui vit des jours paisibles non loin de chez moi, dans un petit pré clôturé de bric et de broc.

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Comme promis, voici une première photo d’hiver.  Hum, prise un jour où il ne faisait pas très beau…

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Au moment où j’écris ces lignes un torrent de pluie glacée dévale ma rue qui n’est même pas en pente. On a déjà eu du gel, du verglas, du froid, du vent, du brouillard. L’hiver c’est installé. Voici ma dernière photo de cet automne. Les prochaines seront des photos d’hiver :).

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Regardez ce petit chemin qui s’enfonce dans la lumière du feuillage. C’est un des trésors du court automne que nous avons eu cette année. C’était dans le bois de Beaumont sur Vingeanne, au début du mois de novembre.

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Je viens de planter des arbres dans le vent et le froid. L’hiver arrive au galop. Quel contraste avec cette scène automnale photographiée il y a moins de deux semaines.

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Il n’y a pas eu beaucoup de champignons cette année, en raison de la sècheresse. Les pluies de début d’automne auront tout de même permis une pousse de nébuleux. De quoi faire quelques réserves pour accommoder les viandes en sauce et autres grives en cocote qui égayeront l’hiver.

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Ne me dites pas que vous ne l’avez pas fait ! Que vous n’êtes pas allés vous promener en forêt ce week-end de la Toussaint. Car c’est précisément à cette époque que le spectacle de l’automne atteint son summum.

Dans la plaine venteuse, les arbres sont déjà déplumés, les champs sont labourés, la campagne est un peu triste. Mais dans la quiétude des bois, tout est douceur, saveur, senteurs, couleurs.
Tout est spectacle, sensations, émerveillement. L’hiver vient. Dépêchez vous de profiter de l’automne, d’en engranger les souvenirs. Ils valent tout l’or du monde.

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Je viens de découvrir que les piquets de clôture sont des objets très indépendants. On n’en fait pas ce qu’on veut. Quand il y en a un qui a décidé de ne pas s’enfoncer verticalement, vous pouvez toujours y aller pour le faire changer d’avis…

Je suis sûr qu’il doit y avoir quelques piquets de clôture dans mon arbre généalogique :).

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C’est la période des plantations. Si vous avez un petit coin de jardin, n’hésitez pas à y mettre des framboisiers, des groseilliers, ou pourquoi pas une vigne. Pensez à tous ces fruits que vous récolterez au cours des prochaines années.

Cette poire très rustique a été produite par un arbre planté il y a des dizaines d’années. Je l’ai mangée, après l’avoir épluchée :). Elle était délicieuse. Si vous voulez planter un arbre fruitier, attendez encore un mois…

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A chaque fois qu’un pommier est arraché, c’est une partie de la mémoire et de la diversité de nos campagnes qui disparait. Vivent les vergers !

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Voici plus d’un an que j’ai commencé mon premier Blog :). Pour mémoire, les articles les plus anciens sont disponibles sous la forme d’un document pdf dans la rubrique “Ancien Blog”. Ceci est déjà le 40ième article de la version 2. J’en profite pour poster ma dernière photo de cet été. Merci au passage à tout ceux qui visitent régulièrement ce site. A bientôt pour des photos d’automne.

Je viens d’apprendre la possible suppression de l’école le samedi matin dans le primaire. Je m’en réjouis ! Du moins pour les intéressés ;).

Beaucoup de gens pensent que leurs enfants auront un meilleur niveau s’ils passent de longues heures à l’école. Ils confondent quantité de travail et qualité de travail.

Si chaque enfant travaillait 10 heures par semaine, mais “Travailler” avec un grand T, avec une absolue concentration, une totale exigence intellectuelle, en y mettant toute ses tripes, alors le niveau général serait fabuleux. Bien sûr, et malheureusement, c’est impossible à obtenir. Il n’empêche qu’il est préférable à mon avis de privilégier des séances de travail courtes et intenses, et de permettre par  ailleurs aux apprenants de déconnecter, de se régénérer en changeant d’univers lors de pauses journalières (plusieurs heures consécutives), hebdomadaires (2 jours consécutifs), trimestrielles (deux semaines consécutives) et annuelles (deux mois sans devoir de vacances !).
L’idée est simple : quand tu travailles, tu ne fais que ça et tu le fais à fond. Quand tu te détends, tu ne fais que ça et tu le fais à fond. On perd essentiellement son temps quand on fait les choses à moitié.

Il y a des fautes d’orthographe dans cet article et cela discrédite ma théorie ? Pas du tout : j’étais totalement dans les nuages pendant toute ma scolarité, du lundi au samedi matin :\.

Il n’y a pas ou peu de fautes d’orthographe ? Ma foi, si j’ai fait des progrès c’est parce que depuis, je suis devenu plus exigeant ;).

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Un petit cognassier s’est immiscé dans une haie d’aubépines. Saveur, odeurs, couleurs de la campagne. Les haies sont des sanctuaires qu’il faut absolument préserver !

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Qui peut me dire exactement à quoi servent ces symboles ? Près de chez moi, il y en a partout et ils semblent ne mener nulle part en particulier.

Ça y est, les colchiques sont fleuries. Je n’avais pas mon appareil photo lorsque j’en ai vu il y a quelques jours, et de toute manière ce n’est pas une fleur vraiment jolie. Le scoop, c’est que cette année, les colchiques fleurissent au début de l’été ;).

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L’automne arrive. (Je vous réserve un scoop à propos des colchiques.) C’est la saison de la récolte, de l’abondance. Cette photo des derniers fruits sauvages de l’été est déjà pleine de promesses :).

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Voici un de ces petits coins que j’affectionne particulièrement, image d’une campagne à échelle humaine. Techniquement, la photo est réalisée par moyenne arithmétique des photos 2 et 3 de l’article précédent ;).

HDR

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HDR, cela signifie “High Dynamic Range”, en français, “plage de dynamique étendue”.

Regardez la photo 1. C’est ce qu’on obtient en utilisant un appareil numérique ou argentique sans prendre de précaution particulière. Le ciel est grillé et les ombres bouchées masquent les détails dans le petit lavoir.

Observez maintenant la photo 2. Elle a été produite à partir d’une prise de vue sous exposée (de manière à ne pas griller le ciel), puis une correction numérique assez poussée ayant pour but d’éclaircir les plages foncées et celles de densité moyenne. Une telle correction fait apparaitre des petits parasites chromatiques appelés “bruit numérique”. Ils ne sont pas visibles ici parce que la photo est de petite taille, et surtout parce qu’elle a été prise avec un reflex numérique qui a justement un faible niveau de bruit. Par rapport à la photo 1, on a beaucoup plus de détails dans le ciel et une très légère amélioration dans les ombres.

Passons maintenant à la photo 3. Elle résulte de la combinaison de trois prises de vue : celle de la photo 1 plus une prise de vue sous-exposée et une sur-exposée. Il ne s’agit pas d’une simple superposition mais d’un traitement algorithmique sophistiqué. On retrouve plus de détails que sur la photo 2, notamment dans les ombres.

Alors vous allez me dire qu’il y a quelque chose de “pas naturel” dans la photo 3 et que vous préférez la 2. Moi j’aimerais la 2 avec l’intérieur du lavoir de la 3. Mais je ne sais pas le réaliser sans une retouche manuelle délicate et fastidieuse.

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Je raffole de ces petits coins de campagne patinés par les saisons et les générations. Un mur de pierres, un appentis, un petit pré avec quelques arbres fruitiers, m’émeuvent plus que les grands sites touristiques dont l’âme est diluée par le nombre de visiteurs. Cela me rappelle une chanson de Cabrel que j’aime particulièrement, “Les murs de poussière”. Mais mais mais, il n’est toujours pas temps de s’abandonner à la nostalgie car les colchiques ne sont pas encore fleuries ;).

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L’été semble prendre fin prématurément en Côte d’Or avec la persistance du mauvais temps. Mais tant que les colchiques ne fleurissent pas dans les prés, il n’y a pas lieu de s’abandonner à la nostalgie. Il n’y a pas de colchique donc nous sommes en été !

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Il fût un temps où les engins agricoles, tout comme les champs, les prés et les haies, avaient une dimension humaine. C’est encore le cas dans quelques campagnes reculées, mais dans beaucoup de villages, le remembrement des années 70 a remodelé le paysage dans une perspective d’agriculture intensive. Les petits chemins, les vergers, les murs de pierres, les bosquets, n’existent plus que dans les souvenirs. Certains villageois n’ont souvent plus que la route pour seule voie de promenade.

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Cette variété de prunes savoureuses et acidulées, qui fait merveilles en tarte, est appelée madeleine. Ce nom fait référence à la saint Madeleine, qui correspond au 22 juillet, date à laquelle ces prunes sont à maturité. Pour ma part je les préfère au 14 juillet, lorsqu’elles sont encore fermes :).

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Où ? Quand ? Campagne, intemporel, été, rural, hangars, soleil, enfance, ferme, prés… J’espère que cette photo vous fera voyager dans les souvenirs de moments d’insouciances et de simplicité. Ou mieux encore, prenez votre bicyclette et allez faire une balade sur les petites routes bordées de fleurs sauvages qui traversent les chaumes, les forets et les villages paisibles.

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Merises noires sur fond de blés mûr. La photo date de quelques semaines.

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Je viens de prendre livraison de ma nouvelle maison. Il aura fallu 19 mois pour réaliser l’ensemble du projet, à compter du jour où j’ai trouvé un terrain. Le chantier en lui même a duré 8 mois, dont une cinquantaine de jour de travail, une centaine de jours de délai de séchage, et de longues périodes d’attente. Quand aux 11 autres mois, ils représentent des délais administratifs : réalisation du dossier de demande de permis de construire, instruction de la demande de permis de construire, délai de notaire, de géomètre expert, de réalisation de devis de viabilisation du terrain, etc.

J’étais donc de très bonne humeur, malgré la pluie, lorsqu’on m’a enfin remis les clés de mon nouveau logis. Mon humeur est devenue plus orageuse lorsqu’il s’est avéré qu’il n’y avait aucune isolation entre le placo du plafond et les tuiles du toi ! Le constructeur avait juste oublié de mettre la couche de 25 cm de laine de roche qui était prévue sur le contrat de construction.

Axiome : tout balai est constitué d’un manche et d’une brosse.

Ce matin, en allant commander un climatiseur dans un magasin de bricolage, j’ai traversé le rayon des balais et j’ai immédiatement été tenté par une superbe brosse avec des poils bleus et des poils marron.  Je décide d’acheter l’objet, ainsi qu’un manche pour en faire un balai digne de ce nom.

Je vous passe les détails de l’achat du climatiseur. Arrivé à la caisse, il s’avère qu’il n’y a pas de code d’identification sur le manche que j’avais choisi. Ni d’ailleurs sur les autres exemplaires encore en rayon. Après les habituels coups de téléphone (j’avais évidemment pris soin de choisir un caissier nouvellement embauché), je suis prié de me rendre au rayon peinture, qui a en charge les balais, et j’informe le  vendeur que je ne quitterai pas le magasin sans mon manche à balai. Celui-ci entreprend des recherches, au grand damne des infortunés clients souhaitant acheter de la peinture.

Une demi-heure plus tard, je retourne en caisse, en court-circuitant les clients en attente puisque j’avais déjà fait la queue une foi, preuve en était que le caissier avait toujours ma brosse devant lui.

C’est en arrivant près de ma voiture qu’un doute funeste m’a traversé l’esprit. Une heure seulement pour acheter un climatiseur et un balai ça me paraissait vraiment trop facile, même avec les trois quart du temps consacré au balai. Alors je rapproche la brosse et le manche. Savez vous qu’il existe plusieurs pas de vis pour les balais ?

Hop, retour à l’accueil du magasin, où les employés consternés me voient revenir en brandissant le manche à balai. “Mais ce manche ne convient pas, on ne peut pas fixer la brosse dessus !” Attendu que le rayon peinture avait été bloqué pendant une demi-heure parce que je voulais CE manche qui n’avait pas de prix, le vendeur de peinture n’était pas ravi d’apprendre que je ne sortirais pas du magasin sans un autre manche adapté à ma brosse. J’irai même jusqu’à dire que ce vendeur était carrément vert : chemise verte, cravate verte, la totale ! A la réflexion, les autres vendeurs aussi. Ils ont peut être souvent des clients comme moi.

Le nouveau manche était plus cher que l’ancien, mais je n’ai pas insisté sur ce point car j’aurais pu finir par passer pour un emmerdeur. Je me suis contenté d’aller payer en veillant à choisir le même caissier que précédemment, trop content de lui raconter la suite de mes déboires.

J’en étais à une heure 45, un score plutôt rassurant pour l’achat d’un balai et d’un climatiseur. Mais l’après midi, j’ai eu un appel sur mon portable.  ” Monsieur, il y a un problème avec le climatiseur que vous avez commandé… ” Je ne vous raconte pas la suite, vous ne me croiriez pas.

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En 1, une photo “brute” obtenue avec les réglages par défaut d’un logiciel de développement numérique (DxO 4.1). En 2, la même photo après une correction du contraste (fonction clarify de Paint Shop Pro X). En 3, le même photo avec un post-traitement volontairement poussé (utilisation détournée d’une fonction de réduction du bruit associée à une accentuation poussée, sous Paint Shop Pro X).Je préfère la troisième version. Et vous ?

Ah oui, devinez où cette photo a été prise…. A Oisilly :) .

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Oisilly encore, au tout début de l’été (ou presque).

Je suis allé au grand magasin pour commander les meubles de ma nouvelle maison. Quelle galère. Pour boucler ma commande il m’a fallu passer par 7 vendeurs différents, dont une moitié étaient embauchés depuis seulement un mois. Chaque vendeur devait reprendre mon devis et le compléter avec les meubles relevant de son rayon.

Ce n’est qu’après trois heures et demie que la dernière vendeuse a enfin validé et imprimé ma commande. Une vingtaine de minutes pour terminer le circuit et attendre aux caisses, puis la stupéfaction, lorsque la caissière ne retrouvait pas la commande sur son terminal, puis l’horrible pressentiment, lorsqu’elle tentait de joindre la dernière vendeuse avec un faux numéro de téléphone et qu’un début d’émeute se propageait dans la longue file des infortunés clients qui avaient choisi la même caisse que moi.

Et hop, retour au premier étage pour retrouver la fameuse vendeuse dont il s’est avéré qu’ell avait cliqué sur “effacer” au lieu de “valider”. La commande perdue, il a fallu ressaisir les 4 pages bourrées de références. Cela a été très fastidieux, et plusieurs vendeurs ont du s’y mettre, car il y a un bug d’affichage dans le logiciel du grand magasin. Les différents colis qui constituent un même meuble se mélangent aléatoirement. Cela dure depuis deux mois et la correction est prévue pour Octobre !

Résultat, il a fallu une demi heure rien que pour trouver l’erreur commise lors de la nouvelle saisie. Hop, une petite demi heure pour refaire le circuit jusqu’aux caisses, attendre et payer. Mais je n’étais pas au bout de mes peines.

Certaines parties des meubles que j’avais commandées n’étaient pas livrables, et devaient donc être prises sur place. Mais seuls certains de ces éléments étaient effectivement disponibles, et je devrai revenir plus tard au grand magasin en espérant les obtenir, car toute réservation est impossible. Concernant les éléments disponibles, j’ai attendu une heure pour les récupérer. Au total, j’ai dû passer 6 heures dans le grand magasin pour parvenir partiellement à mes fins.

Les meubles me semblent astucieux et d’un bon rapport qualité prix, mais par contre l’organisation du grand magasin est vraiment à revoir de fond en comble.

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Au même endroit que la photo précédente, un peu plus tard dans le printemps.

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Oisilly au printemps, dans la basse vallée de la Vingeanne.

Je pense que même le plus abjecte des criminels doit être défendu avec la plus grande conscience professionnelle et la plus grande énergie. Ceci pour une raison très simple : si l’avocat de la défense faisait le jeu de l’accusation, le procès, et donc le verdict, perdraient toute légitimité. Pour que la sanction ne soit pas contestable, il est nécessaire - bien que pas suffisant, car il faut aussi des preuves de culpabilités irréfutables - que l’accusé ait été bien défendu. En conséquence, les avocats qui défendent la lie de l’humanité rendent service à la société.

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Et si vous faisiez une bonne ratatouille ? C’est un plat succulent, pas trop calorique, et qui peut se décliner à l’infini. Une variante consiste à remplacer les aubergines par des haricots verts, voire d’ajouter quelques lardons. Un régal.

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Nous percevons les couleurs à l’aide de trois types de cellules photosensibles, appelées cônes en raison de leur forme. En conséquence, notre capacité à percevoir et discriminer les couleurs est basée sur une décomposition de la lumière en trois composantes. Or un rayonnement lumineux peut avoir un spectre très complexe avec un nombre virtuellement illimité de longueurs d’ondes. Certes, nos cônes couvrent conjointement une plage de longueurs d’ondes assez étendue, appelée spectre visible, mais il existe des stimuli lumineux ayant des compositions spectrales différentes, que nous percevons comme des couleurs strictement identiques.
Imaginons un extraterrestre (pour une fois je ne joue pas ce rôle) qui possède sur sa rétine des cellules photosensibles permettant de décomposer la lumière en un plus grand nombre de composantes. Cet être serait capable de différencier des ” hyper-couleurs ” que nous ne pourrions percevoir que comme des couleurs identiques. En regardant une scène sur un de nos écrans couleur terriens, cet extra-terrestre aurait l’impression de perdre de l’information, un peu comme nous lorsque nous regardons une photographie ou un film en noir et blanc. Eh oui, le fait de n’avoir que trois types de cellules visuelles sensibles à la couleur a un avantage, c’est de permettre la réalisation d’écrans couleurs fidèles avec seulement trois types de luminophores !

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Les premières fraises des bois sont mures. Le temps du plaisir est venu. N’oubliez pas, il faut manger beaucoup de fruits.

(Attention de ne pas manger de fruits qui auraient pu être en contact avec de l’urine d’animaux, il peuvent transmettre des maladies très graves).

Si on remonte sur une génération, notre arbre généalogique comporte deux branches nous qui nous relient à nos deux parents. Sur deux générations, il y a quatre branches, sur trois générations huit branches etc. A chaque génération, le nombre de nos ancêtres double. Mais si on remonte beaucoup plus loin dans le passé, le raisonnement ne tiens plus.
Environ 80 générations nous séparent de l’an 1. Si on réalisait notre arbre généalogique en remontant aussi loin, on devrait comptabiliser 2 à la puissance 80, soit plus d’un million de milliard de milliard d’ancêtres… Le problème c’est qu’à l’époque, il n’y avait que 5 millions d’êtres humains sur la planète !
En fait, dans tout arbre généalogique qui remonte suffisamment loin dans le passé, il y a des personnes qui sont plusieurs fois nos ancêtres, via plusieurs lignées différentes. En termes mathématiques, on parlera non pas d’arbre, mais de lattice généalogique.
Pire encore, chacun de nous peut affirmer, et démontrer simplement, qu’au moins une personne vivant il y a 2000 ans est au moins 200 millions de milliards de fois son ancêtre !!! C’est grave docteur ? Non, car chacune de ces lignées ne nous a pas nécessairement transmis de gène (puisqu’à chaque génération, seulement la moitié des gènes de chaque parent sont transmis), et certains des gênes transmis ont subit des mutations.  Vive la diversité génétique !

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Les milieux aquatiques foisonnent de vie et inspirent en même temps un sentiment de quiétude, de tranquillité, du moins lorsqu’on a le privilège de pouvoir en bénéficier loin de la foule.

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Tous les ans elle revient, au pied de ce vieux piquet. Elle fait presque partie de la famille.

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Un vieux bâtiment agricole embelli par l’âge et par la rouille.

Je pense que mettre en prison une personne sans preuve irréfutable de sa culpabilité est une erreur judiciaire, quand bien même cette personne serait coupable.

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Les pierres ne  sont pas éternelles, mais parce qu’elles vivent plus longtemps que les hommes, elles relient les générations. Par la noblesse de leurs matériaux et par leur ancienneté même, les vieux bâtiments ont une âme.

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La transmission de pensée est un véritable fléau de notre vie quotidienne. Comme beaucoup de gens pensent que vous pensez ce qu’ils pensent, ils ne vous donnent pas certains détails évidents… pour eux. Un jour par exemple j’avais un courrier extrêmement urgent à poster. J’ai pris la peine de téléphoner au bureau de poste pour demander l’heure de fermeture : 18h30, c’était inespéré car cela me laissait le temps de boucler mon dossier dans les meilleures conditions. Mais lorsque je suis arrivé sur place à 18 heures, le guichetier m’a gentiment informé que oui, le bureau fermait à 18h30, mais que les colis, eux, partaient à 17h00 ! Je n’avais pas posé une question suffisamment précise, et j’ai agoni le postier en l’accusant de transmission de pensée.
Dans un registre différent, le chien de mon frère a failli pâtir de la transmission de pensée. ” Olivier ferme la porte le chien va se faire écra… ” VROOOUUUM… KRRIIIII… KAÏ ! ” Pas cette porte là Olivier.”
Soyons donc précis et rigoureux lorsque nous communiquons avec autrui, et sachons aussi demander des précisions au moindre doute. KRRIIIII… ” Quelle porte ? ” KAÏ !

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Chaque jour apparaissent de nouvelles fleurs, sauvages et discrètes, aux couleurs subtiles, aux odeurs envoutantes. Dans la quiétude tonitruante des chants d’oiseaux, les sous-bois verdoyants inondés de lumière sont une fois encore le théâtre de la renaissance du monde. Tchoum ! Il y a du pollen partout. C’est le printemps !

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Connaitre l’ordre de grandeur de certaines quantités nous aide à mieux comprendre le monde dans lequel on vit. Prenons l’exemple de l’énergie. On peut la mesurer en KWh, quelle que soit sa forme, sa nature, son origine.
Un litre d’essence contient de l’ordre de 10 KWh d’énergie. Avec cette énergie, on peut éclairer une pièce 8 heures par jour pendant plus de deux mois. On peut aussi parcourir environ 20 Km en voiture. Pour produire cette énergie, il faut cultiver environ 12 mètres carrés de colza pendant un an, ou exposer au soleil 1 mètre carré de panneau photo voltaïque pendant un mois, ou encore faire fonctionner un réacteur nucléaire pendant 4 centième de seconde !
Cette année, entre le chauffage, l’éclairage et les déplacements, j’aurai consommé près de 2500 fois cette quantité d’énergie.

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Être sédentaire, vouloir s’installer dans une région aimée, y construire sa vie, n’est ni une tare, ni une maladie honteuse. Les sédentaires ont un rôle à jouer. Ils sont les gardiens de la Terre. Ils sont les conservateurs des petits faits de la vie quotidienne qui, de générations en génération, font l’âme d’une région, d’un village.

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Je viens de débuter un herbier numérique. En fait, un simple Blog où je peux mettre en ligne les photographies de plantes que je fais parfois lors de mes promenandes. J’ai ajouté un lien pour y accéder (regardez dans la colonne de droite de cette page). J’espère que vous m’aiderez, par vos commentaires, à identifier les plantes que je ne connais pas.

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Dans les années 50, les diplômés de l’enseignement supérieur trouvaient très rapidement un emploi correspondant à leur niveau d’étude, tout simplement parce que le rapport nombre de diplômés / nombre d’emplois était avantageux.
De cette époque, il est resté d’abord l’idée que faire des études supérieures permet d’obtenir automatiquement un emploi de niveau correspondant, qui s’est progressivement transformée en  l’idée que tout citoyen ayant fait des études supérieures est en droit d’exiger d’obtenir un emploi du niveau correspondant.
Mais il y a un problème. C’est que le nombre de diplômés a augmenté plus vite que le nombre de postes à pourvoir, et qu’en conséquence le postulat de base, à savoir le caractère automatique de l’accès à un emploi, est devenu faux. Au cours des 40 dernières années, le nombre de personnes ayant suivi des études supérieures a été multiplié par 7. Mais le nombre d’emplois d’ingénieurs, de cadres supérieurs, de médecins, d’avocat, d’enseignants etc. n’a, évidemment pas suivi. Il faut se rendre à l’évidence, Il y a de nombreux métiers indispensables à la société, et donc aussi nobles que les professions susmentionnées, qui ne nécessitent pas un niveau Bac+5.
Il ne faut pas empêcher les gens qui le souhaitent de faire des études supérieures, mais il faut les avertir de la situation de l’emploi dans les secteurs qui les intéressent. Il faut leur dire que faire des études pourra sans doute beaucoup leur apporter, mais que beaucoup n’inclus pas nécessairement un emploi correspondant aux diplômes qu’ils obtiendront. Qu’en conséquence, le petit plus qui leur permettra éventuellement l’accès à l’emploi convoité, c’est la somme des atouts, des talents, des expériences qui ne font pas partie de ce qui leur a été enseignés, et qui feront la différence avec les autres candidats.
Y a-t-il un moyen de permettre à chacun de faire les études qu’il souhaite et d’obtenir un emploi correspondant exactement à la formation qu’il a reçue ? Il y a bien la solution du partage. Par exemple, un docteur en mathématique aurait droit à un travail d’universitaire 10 heures par semaine et devrait faire de la peinture en bâtiment ou de l’agriculture le reste du temps… Une autre solution plus futuriste serait de disposer d’une armada de robots capable de répondre à tous les besoins en matière de travaux pénibles, de manière à décorréler le travail et l’économie. On pourrait offrir à chacun l’emploi de ses rêves, culturel, scientifique, artistique, avec le temps de travail souhaité et un salaire garanti.

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Aujourd’hui beaucoup d’enfants sont embrigadés, encadrés, surveillés en permanence. Leurs activités sont planifiées, organisées par des adultes, et quand un trou se présente dans leur planning, ils trouvent moyen de s’ennuyer !
Dans ma prime jeunesse, ce n’était pas comme ça. Les enfants évoluaient, libres et autonomes dans les cours, les garages, les appentis, les jardins, les granges du village maraicher où je vivais, et aussi dans les friches, les bois, et les combes des environs. On ne s’ennuyait pas parque qu’on inventait sans cesse de nouveaux jeux, auxquels un adulte n’aurait jamais pensé.
Un jour par exemple, on avait joué à marcher tout droit. Le but était d’aller d’un point A à un point B en suivant une trajectoire complètement rectiligne. S’il y avait ne serait ce qu’un arbre sur le passage, nous devions monter d’un coté, traverser le feuillage, et redescendre de l’autre coté. Vous pensez qu’un adulte aurait pu inventer un truc pareil ? Peut être. Mais on avait choisi les points A et B de tel sorte qu’entre les deux il y avait un ravin bordé de pentes abruptes recouvertes de gros buis. Je me rappelle encore des éclats de rire lorsqu’on essayait de s’extraire des buissons dans lesquels on s’était empêtré. Quelques jours plus tard, un groupe de scouts, encadré comme il se doit, était venu camper dans la région. L’un d’entre eux, tombé dans le ravin, a dû être hospitalisé d’urgence avec une jambe cassée, ce qui, de mémoire d’homme, n’est jamais arrivé à un enfant du village.
Que d’aventures nous avons vécu dans ce village rural et ses environs. Les cabanes dans les bois, l’exploration des grottes, l’aménagement de jardins au milieu des broussailles, l’élevage des souris récupérées dans la cave avec d’improbables pièges,  la machine à faire mûrir les fraises, les expéditions de capture de grillons ou de mantes religieuses, la fabrication de parfums à base de fleurs sauvages, la conception de couveuses avec des caisses en bois et des ampoules, les expériences de cuisine, les postes à galène, les expéditions à vélo, les courses de patin à roulettes, ou pire, d’incroyables carrioles faites de bric et de broque, les voyages imaginaires dans la vieille 404 du fond de la grange, les expériences de photographie en noir et blanc, et milles autres activités qui stimulaient quotidiennement notre imagination et notre créativité.
Sans parler des petits dérapages, comme le jour où on avait fixé la piscine gonflable au sol de la cours à l’aide d’une vingtaine de grands clous, où quand on avait coupé en deux le chat du voisin avec un piège à loups, en essayant d’éliminer les rats qui pillaient le blé du poulailler. Bon sang, mais comment s’était-on procuré un piège à loups ? Faut faire gaffe, quand même ! 

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Avez-vous remarqué autour de vous le nombre d’enfants et d’adolescents quoi suivent des cours particuliers ?
Ces cours sont considérés par les parents comme une solution à un problème scolaire.  Mais ce problème a-t-il été clairement diagnostiqué ? Sa cause a-t-elle fait l’objet d’une analyse rigoureuse ?
Imaginons un adolescent ayant de mauvais résultats en mathématiques. Les causes possibles sont nombreuses. Mépris pour la matière enseignée. Manque d’exigence intellectuelle. Problème relationnel avec l’enseignant. Bagage insuffisant. Mauvaise méthode de travail. Environnement non propice. Performances intellectuelles limitées. Tournure d’esprit inadaptée. Manque d’autonomie. Problèmes psychologiques…
Certaines causes sont techniques, d’autres sont structurelles, d’autres touchent à la valeur accordée par l’élève au contenu et à la finalité de l’enseignement. Je pense qu’un diagnostic approfondi et personnalisé est un préalable indispensable à toute mise en place d’une solution, si l’on ne veut pas risquer de soigner une jambe cassée avec une minerve !
Pour trouver un expert capable de réaliser un tel diagnostique, vous cherchez quel mot clé dans les pages jaunes ?

J’ai adopté une nouvelle présentation pour la version 2 de mon Blog. Elle me permettra de donner une place plus importante aux photographies, qui étaient un peu petites dans la version précédente. Une section “archive” permet l’accès aux articles qui avaient été publiés dans l’ancien Blog. J’espère que vous continuerez à vous connecter régulièrement. De mon coté, j’essaierai de poster un article par semaine.

A bientôt.